“La question en 2018 n’est plus de savoir si la pollution de l’air a des effets néfastes sur la santé respiratoire, mais de savoir quelles mesures durables prendre pour améliorer la qualité de l’air que nous respirons”, dit en substance Valérie Siroux, chercheuse dans l’équipe d’épidémiologie environnementale appliquée à la reproduction et la santé respiratoire (INSERM U823) à Grenoble et spécialiste de la question (cf. interview). Les rapporteurs de la CCE ajoutent que “les normes de qualité de l’air de l’UE ont été fixées il y a près de 20 ans, et (…) certaines d’entre elles sont à la fois nettement moins strictes que les lignes directrices de l’OMS et trop peu contraignantes au regard des dernières données scientifiques »

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